Octobre 2019 – Saint François Xavier

Octobre 2019 – Saint François Xavier

Saint François Xavier

Une foi intrépide

« En Avant, me voici »

De Montmartre à Goa

Intrépide et porté par sa foi, qu’il transporta au-delà des océans, ne parcourant pas moins de 100.000 Kms en une dizaine d’années ! Un périple qui le conduira jusqu’aux portes de la Chine, sur l’ile de Sancian, où il s’éteindra en 1552, il avait 46 ans.

Revenons sur ses pas ses premiers pas.

Né en 1506, dans une famille de bonne noblesse du royaume de Navarre, c’est à Paris où il vient étudier, que se cristallise son destin : ses compagnons de chambre s’appellent Pierre Fabre et Ignace de Loyola qui fondèrent la Compagnie de Jésus en 1534.

Tout va aller très vite pour Saint François Xavier. Le salut de son âme passe par l’Asie, et de toutes les autres qu’il veut, qu’il doit, qu’il pourra sauver !

Répondant à l’appel du pape Paul III et à la demande du roi du Portugal, le voici parti jusqu’auxIndes Orientales. Le voyage durera treize mois, dans des conditions, et avec des compagnons de voyage dont aucun n’aurait pu soupçonner que cet homme se livrant aux plus méritantes, répugnantes besognes, pour les aider, était nonce apostolique !

Cette extrême humilité le desservira : »qui fait brebis, le loup la mangera » dixit le révèrent Père Des Freux. Mais revenons à son arrivée où il eut à combattre le clergé portugais qui montrait bien peu de miséricorde et de charité chrétienne envers les autochtones ; malgré cet environnement défavorable mais grâce à cette bonté qui l’habitait, il put en baptiser un très grand nombre, qu’il est difficile de comptabiliser, avec précision. Rappelons qu’il avait autorité, dans sa nonciature, sur presque toute l’Asie, plus précisément du détroit d’Ormuz à l’océan Pacifique. Désormais, plus rien ne l’arrêterait, et plus rien ne l’arrêtera, et lorsqu’il quitte l’Inde pour le Japon ; il décide de jouer le jeu et s’est revêtu de ses plus beaux atours et chargé de somptueux présents qu’il se rend à

Kagoshima, puis à Kyoto, capitale intellectuelle du Japon où il fut enfin reçu par les seigneurs locaux. Il eut la joie , ce n’est pas un vain mot, car la joie , don de Dieu l’habitait , de baptiser des centaines d’s, ce qui le réconforta, lui, qui, voulait les sauver , les sauver toutes !

C’est un très beau résultat, malgré la modestie des chiffres, car la graine était semée : « Autre celui qui sème, Autre celui qui moissonne ». Il ouvrira même une maison des jésuites à Yamagashi.

  • Infatigable, il repart pour Goa, à la demande de Saint Ignace de Loyola, et ce qui s’écrit ici d’un trait de plume, est vécu de façon incroyable, au milieu de tous les périls possibles : tempête pirates, épidémies, mutineries, tout ce que l’imagination humaine dans son horrible fertilité peut révéler ! A peine avait – il posé ses bagages, qu’il lui faut, qu’il doit repartir! c’est la Chine qui l’appelle, dans son cœur de missionnaire du moins !C ‘est en effet par là que les portes de l Asie toute entière s’ ouvriront à la parole du Seigneur !

Ce voyage sera son dernier rendez-vous, Etre parti d’aussi loin, être arrivé aussi près ! Nous ne voudrions pas le quitter, sans reprendre à notre compte les salutations qu’il adressait à son ancien compagnon Cipriano : «  tout votre, sans pouvoir jamais vous oublier »

Un missionnaire n’est jamais oublié, car son œuvre est perpétuée. Dans son cas, ce fut par le père jésuite Mattéo Ricci, mathématicien et cartographe de haut vol, qui pénétra ce royaume de l’intérieur, où après un minutieux travail d’approche, il séduisit le Fils du Ciel, l’ empereur San Li. Une réussite confirmée vers la fin du 17 S, où l’on estimait, le nombre de catholiques en Chine à 150.000.

Un résultat qui n’aurait pas été possible sans l’immense abnégation et volonté portées par la foi sans défaillance de Saint François Xavier.

Béatifié le 25 Octobre 1619 par Paul V

Canonisé le 12 Mars 1622 à Rome par Grégoire Quinze

Vénéré à Old Goa

Monique Ravel

Sainte Geneviève

Sainte Geneviève où la gloire de Dieu faite aux femmes, née vers 422/423, décédée le 3 janvier 502.

La valeur n’attend pas le nombre des années.

Elle fut remarquée dès son plus jeune par l’évêque Germain d’Auxerre et leur rencontre ne devait rien au hasard, car ils appartenaient tous deux au milieu de l’aristocratie gallo-romaine.

Sainte Geneviève dont l’étymologie signifie dame de noble race, le fut assurément.

Une personnalité comme on dirait aujourd’hui, multiple, que le Seigneur a pris comme un de ses représentants sur terre, en lui accordant les vertus qu’il aimait chez les femmes : combative, déterminée, maternelle et rassurante.

Les membres de l’épiscopat ne s’y sont pas trompés¸ et l’ont toujours protégée et soutenue.

Geneviève naquit vers 422/423 en Ile de France¸ à Nanterre, qui était, on s’en souvient, devenue après sa conquête par les Romains, un grand centre religieux.

L’époque était pour le moins compliquée, on peut dire sans exagérer que l’Eglise était en plein cataclysme : obligée de conduire des alliances avec des Barbares comme les Wisigoths, traversée par des courants idéologiques invraisemblables, tels le Pélagisme, en autres, dont un moine breton assurait la promotion, doctrine qui rejetait le péché d’Adam et Eve et prônait que seul l’homme pouvait choisir entre le Bien et le Mal.

Bref, il fallait tenter de remettre bon ordre à tout cela ; ce à quoi s’employa une délégation de prélats envoyée par le pape Célestin en 429, dirigée par l’Evêque Germain d’Auxerre qui s’arrête à Nanterre, avant de gagner la Bretagne.

C’est à l’occasion, de cette « escale technique » qu’il rencontre Geneviève chez laquelle il reconnaît immédiatement la présence du Seigneur qui sera ensuite confirmée par l’Evêque de Paris, où elle deviendra ‘’ Epouse du Christ ‘’.

Il n’est pas toujours chose aisée d’avoir été choisie par le Seigneur et les premières épreuves l’attendent.

La plus douloureuse, avec la perte de ses deux parents, elle avait à peine 20 ans, mais loin de s’attendrir sur elle-même¸ elle tourne toute son âme vers ses semblables, quoique le terme de semblable ne soit pas très approprié lorsque l’on voit leur comportement à son égard et entre eux.

La plus décisive le ‘’ face à face ‘’ avec Attila. 

Sainte Geneviève fit « reculer » Attila, ce Barbare impitoyable avec son armée de Huns¸ plus sanguinaires les uns que les autres et qui envahissaient la Gaule. Elle réussit à convaincre les parisiens qu’Attila ne passerait pas par Paris. Effectivement Attila changea ses plans en apprenant que ses précédentes conquêtes étaient à nouveau menacées par les Romains, il redescendit donc sur Orléans avant d’être définitivement battu par Aétius qui l’obligea à repasser le Rhin.

La plus politique

Avec Clovis, roi des Francs

Rappelons que Sainte Geneviève était une amie de Childéric , une relation d’amitié qu’elle reportera sur son fils Clovis, et grâce à cette bonne affection, ils scelleront un pacte de non agression entre Gaulois et Romains. La propre épouse légitime de Clovis, la reine Clotilde, l’aidera à accomplir un petit miracle en obtenant la conversion et le baptême de Clovis, et ce ne sera pas moins de 3000 soldats qui suivirent l’illustre exemple.

Personnalité multiple

Sainte Geneviève est celle qui illustre les desseins du Seigneur, pour renforcer la foi des fidèles, avec une multiplicité de miracles.

Elle redonne la vue, entre autres, à sa propre mère, délivre des possédés, guérit un enfant malade, sans oublier le miracle des fours à chaux. Sainte Geneviève voulait faire construire une église pour son cher Saint Denis, sa construction nécessitait des fours à chaux, que l’on retrouvera fort opportunément après les prières de Sainte Geneviève.

Quant à sa vie domestique, elle fût plus qu’exemplaire, refusant tous les plaisirs et agréments de la vie, jeûnant pendant les trois quarts de cette vie qu’elle aura eu longue, elle s’éteindra à près de 80 ans, le 3 janvier 502.

Les saintes comme les missionnaires ne sont jamais oubliés ils ne nous quittent jamais vraiment. Par son intercession, d’autres miracles seront accomplis dont celui très célèbre miracle des Ardents, en 1130 ; C’était une épidémie qui se répandait à une vitesse folle parmi la population, l’évêque Etienne fit alors venir la châsse de sainte Geneviève à la cathédrale et tous les malades qui la touchaient étaient guéris.

Le Moyen Age : Apogée du culte de sainte Geneviève.

Son culte ne s’arrêta pas à l’aspect religieux proprement dit.

L’Abbaye de sainte Geneviève était aussi célèbre que celle de Notre Dame et attirait un grand nombre d’intellectuels et lettrés célèbres, dont le remarquable et remarqué Guillaume de Champeaux, futur évêque de Châlons en Champagne ; Parmi d’autres « célébrités », Saint François Xavier lui-même.

Aujourd’hui, soixante-dix paroisses sont sous le patronage de Sainte Geneviève.

Patronne de la ville de Paris, de la ville et du diocèse de Nanterre et des Gendarmes.

Sainte Geneviève est vénérée dans le monde entier.

Une ville dans l’état du Missouri aux Etats Unis porte son nom ainsi que de nombreuses églises en Belgique aux Pays Bas, en Allemagne et en Italie.

Monique Ravel

Saint Lazare

La Résurrection n’est pas une fin en soi

Chaque chose à son temps (cardinal de Retz)

Cette maxime pourrait être le fil conducteur de la ‘’vie ‘’ de Saint Lazare, prise dans son ensemble, Résurrection et sa mort après la Pâque, avec pour ‘’ destination finale’’ la dévotion des fidèles d’un de nos plus anciens et prestigieux diocèses.

Revenons aux débuts.

Saint Lazare était le fils de Théophile et d’Euchérie, frère de Marie et de Marthe. Il vivait en Béthanie et c’est par un ami commun, Simon, qu’il rencontra Jésus, dont il deviendra l’Ami.

Un Ami à qui Jésus, après avoir beaucoup donné, demandera beaucoup en retour.

Saint Lazare était riche, un riche propriétaire terrien, il était également épris de culture grecque et latine ; mais à l’époque où nous le trouvons, la mort s’approchait de lui ; et comme le dit l’historien Jean Perche, auteur, en autre, ‘’ Des Origines du christianisme en Bourgogne’’, préfacé par Monseigneur Benoît Rivière, l’apôtre Jean est le seul à parler vrai et d’ajouter que ‘’ son récit sent le vécu ‘’.

L’apôtre Jean détaille les ‘’évènements’’.

Lazare était au tombeau depuis quatre jours, lorsque Jésus alerté par Marie rejoint la Béthanie et Jésus dit ‘’ Notre Ami Lazare s’est endormi, mais je vais aller le réveiller. (JN II,II)

Jésus ne parle pas de mort, mais d’un sommeil, d’un passage qui conduit au réveil de la résurrection (EP, 5,14 Rm B,11)

La résurrection de Lazare, le 17 mars préfigure celle des Morts, Lazare est le troisième ressuscité dans les évangiles, après la fille de Jaïre, chef de la synagogue de Capharnaüm et le fils de l’épouse de Naïm.

Mais revenons à Lazare, que va-t-il faire après sa résurrection ?

Aucun récit sur ses pensées, Lazare est revenu, une renaissance sans autre origine que la mort ; sa résurrection est une résurrection biologique et non pas glorieuse comme celle du Christ, du moins pas directement.

D’une part on ne croit pas ce que Lazare a pensé de sa résurrection, d’autre part on peut se demander pourquoi Jésus l’a ressuscité ?

Pendant cette période de sa ‘’ vie ’’, Lazare a-t-il accompli de grandes choses comme d’autres saints ? On ne lui connaît pas de miracles, Jésus lui a simplement demandé devant sa propre mort, de rester en Béthanie et d’accueillir les apôtres et disciples qui ne l’accompagnaient pas sur la croix ; Lazare a contribué à l’évangélisation de la Gaule, en ‘’combattant ‘’ en autres le moine Pelage et l’hérésie de ses théories, mais ce qui est le plus important , l’essentiel même est qu’il a révélé la double nature du Christ , à la fois humaine et divine.

Il est pleinement homme et pleinement Dieu. Telle est la raison d’être de cette résurrection, et qui a adoucie la désolation de Lazare, obligé d’abandonner celui qui l’avait sauvé.

Et comme si cela ne suffisait pas, les pauvres humains que nous sommes s’embourbèrent dans l’homonymie entre deux Lazare.

Le Lazare évêque d’Aix en Provence, en 407, qui doit quitter le pays après la mort de son protecteur, pour que la Palestine avant de revenir à Marseille, et de mourir au monastère de Saint Victor en 420 où il s’était retiré, et le Lazare de Béthanie.

A partir de là mis à part ce qui a été rapporté par l’apôtre Jean, le reste relève de la tradition populaire, laquelle là rapporté, déformé les textes, sans parler des quatre siècles d’écart séparant les deux Lazare, entre celui revenant de Palestine et celui des temps Apostoliques.

Mais que représente quatre siècles au regard de l’histoire de la chrétienté ?

Quant au destin des saints, à l’exemple de celui des missionnaires, il se ‘’prolonge’’ par l’intermédiaire des translations, faisant parfois l’objet de tractations.

Nos fidèles ne s’y sont pas trompés, qui lui ont voué dès le Xe siècle, une dévotion toute particulière.

L’Eglise s’est approprié les reliques présumées de Saint Lazare qui reposaient dans la cathédrale Saint Nazaire avant leurs transferts solennel dans la cathédrale Saint Lazare en 1146.

Le 1er septembre serait la date anniversaire de sa mort.

Depuis lors, Saint Lazare fait l’objet d’une dévotion sans faille de la part des fidèles du diocèse.

Monique Ravel

La juste passion du glorieux Saint Joseph

La plus sainte histoire d’amour à ce jour.

Les histoires d’amour sont toujours compliquées, peu importe les protagonistes.

Saint JOSEPH ne fera pas exception à la règle.

Il commencera tout d’abord par naître à Nazareth et venait de la lignée royale et de la Maison de David ; on ne s’attardera pas sur la date de naissance que nous ignorons, une vraie gageure pour le ‘’père spirituel’’ le plus célèbre de la chrétienté.

Nous savons qu’il était charpentier, ce qui en fait le meilleur ‘’maître d’œuvre’’ qui soit, pour structurer son fils, le fils de Dieu.

L’enfant Jésus dans un premier temps n’avait pas besoin de Dieu, mais de Joseph, du moins pouvait t’on le croire comme le disait Saint Augustin :

‘’ Si tu comprends, ce n’est pas Dieu ’’

Dieu n’a pas demandé à Joseph de comprendre et Saint Joseph dans sa sagesse, n’a pas cherché à comprendre plus que nécessaire, et surtout il s’est tu.

Cela rappelle Saint Lazare. L’évangile ne parle pas de lui, les pères de l’église le surnommaient :

‘’Le docteur du silence’’

Saint Joseph avait compris, bien avant que Jean de la Croix ne l’exprime :

‘’ Le silence n’est pas l’amour, mais une précaution pour l’amour ‘’.

Si Saint Joseph n’a pas parlé officiellement, il a beaucoup œuvré pour la gloire du fils de Dieu.

Sa vie ‘’officielle’’ commence par sa rencontre avec Marie à Nazareth, elle a 14 ans, elle est la fille de Joachim et d’Anne de Nazareth, elle est parente au 3e degré avec son futur époux, lui-même âgé de 33 ans, il n’y a pas de coïncidence…

Saint Joseph était destiné à être l’époux de Marie, victorieux d’un mode d’élection assez inattendu ;

Chaque prétendant se voyant proposer une baguette sèche, la seule qui allait fleurir désignerait l’élu, était dans les mains de Saint Joseph. Tout était clair : Saint Joseph était le meilleur d’entre tous.

Saint Joseph ainsi devenu l’époux de Marie, allait bientôt être ‘’père’’ et se retrouvait dans ce qu’on appelle une difficulté sans issue ; être époux sans l’être vraiment, être père sans l’être vraiment, mais être saint, il le sera, ce saint plus que parfait, pourrait t’on ajouter.

Dieu l’a récompensé pleinement d’avoir aimé l’amour, aimé l’amour dans sa chaste épouse, aimé l’amour dans son fils, dans la ‘’Trinité de sa Sainte Famille ’’ avoir aimé l’obéissance à Dieu représenté par son fils.

A ce sujet voici quelques exemples très éclairants de l’acceptation de Saint Joseph, en tant que père de Jésus. Lorsque celui-ci âgé d’à peine douze ans, ses parents le retrouve enfin après quelques heures d’inquiétude, au Temple, parmi les Docteurs, il leur répond : ‘’ Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas que je fusse occupé aux choses qui regardent le service de mon père ?

Et plus tôt encore, encore dans les bras de sa mère, Jésus alors âgé de 1 an, parle à son père en ces termes : ‘’ Mon père, je suis venu du ciel pour être la lumière du Monde, pour chercher et connaître mes brebis, comme un bon pasteur, pour leur donner la nourriture et la vie éternelle. Je veux que vous soyez tous deux enfants de la lumière, puisque vous en êtes si proches ‘’. Ces paroles plongèrent Joseph dans une joie parfaite ; ce sont des séquences familiales inouïes et the last but not the least, ne parlons pas du mystère de l’Incarnation, révélé par l’archange Gabriel lui annonçant que la naissance de Jésus était l’œuvre de l’esprit saint.

Il fallait que Joseph fut singulièrement soutenu par Dieu pour vivre tout cela de façon la plus normale qui soit.

Joseph était parfait et comme tel, il était sage et juste ‘’c’était un homme juste’’ (Mt I,19) , une vertu mise en relief , même le mystère de la naissance de Jésus, où Joseph ‘’s’efface’’ de son rôle de futur père, devant cette future naissance, à laquelle il n’avait pas participé, humainement parlant s’entend.

Outre les qualités de cœur, d’esprit, Joseph était beau, un aspect des choses qui n’est pas superficiel ou vanité mal placée, mais une qualité donnée par Dieu.

Dans cet esprit, comme le rappelait notre évêque au cours d’une discussion sur les crèches anciennes exposées à l’Evêché ; ‘’ La lumière du Christ donne à voir le beau ‘’.

Cinquante ans plus tôt, Hans Urs Von Balthasar ne disait pas autre chose, les deux dimensions du beau, la figure et le fond sont indissociables, dès ses trois ans, Saint Joseph avait tout pour être le père de Jésus et l’époux de Marie. Victor Hugo le disait aussi. ‘’ La forme, c’est le fond qui remonte à la surface’’.

Revenons sur terre, Saint Joseph vécut une soixantaine d’années, dont plus de vingt ans avec la Vierge Marie, il sera ressuscité après la Passion du Christ.

Il est le patron des prêtres et : ‘’ Un de nos plus grands saints et un des plus nobles princes de la Jérusalem Céleste ‘’ c’est la Vierge Marie elle-même qui nous le confie.

Il est le saint le plus évoqué.

Il est entré au missel romain sous le pape Sixte IV , Grégoire XV en 1621, a étendu sa fête à l’église universelle.

Monique Ravel

Les commentaires sont clos.
%d blogueurs aiment cette page :